La transformation numérique en santé environnementale

Transformation numérique iGEO

Revue Infoplagas: « La transformación digital en la sanidad ambiental » (en français, « La transformation numérique en santé environnementale »)

La revue espagnole Infoplagas a publié un nouveau numéro en avril, où Ángel Serrano (PDG d’iGEO ERP Cloud Platform) a écrit un article sur la transformation numérique en santé environnementale et le besoin des entreprises du secteur de l’entreprendre.

Ángel Serrano a une grande expérience dans ce sujet. En tant que propriétaire et gérant d’iGEO ERP, logiciel spécialisé dans la lutte antiparasitaire et santé environnementale, il effectue habituellement des grands processus d’implantation chez des sociétés du secteur. Avec la collaboration des départements commercial et d’implémentation, il a implanté iGEO et facilité une transformation numérique complète chez plus de 900 entreprises autour du monde à 26 pays (l’Espagne, la Colombie, le Mexique, l’Italie, le Portugal, l’Argentine, etc.).

Sa vaste expérience nous permet de connaître les raisons par lesquelles toutes les entreprises ont besoin, de nos jours, d’effectuer cette transformation numérique. Cela est encore plus urgent dans le cas de celles appartenant au secteur de lutte antiparasitaire et santé environnementale.

La transformation numérique en santé environnementale

Depuis il y a deux ans, ce secteur a connu un grand changement et stimulation suite à l’augmentation des services requis par l’apparition de la COVID-19. Cela a provoqué que, afin d’adresser le grand nombre d’opérations à effectuer par les entreprises, celles-ci gèrent et organisent de façon numérique chaque processus au maximum. Nous tous.tes savons que la technologie nous oblige parfois à sortir de notre zone de confort afin d’affronter l’avenir par le biais de l’intégration des nouvelles technologies du marché.

Ce changement devient fondamental dans toute entreprise si elle veut continuer à avancer et atteindre des nouveaux objectifs. L’évolution fait partie des sociétés, ainsi que des employé.e.s ; c’est pourquoi les entreprises de santé environnementale cherchent à effectuer cette transformation aussitôt que possible, afin de ne pas rester derrière.

Quel est le but principal ?

Le but principal, c’est d’optimiser les ressources de l’entreprise et, ainsi, prendre les décisions correctes à tout moment. L’implantation la plus coûteuse, mais cruciale, c’est l’incorporation d’un logiciel spécialisé et adapté qui facilite la numérisation des processus entrepreneuriaux et qui contribue au quotidien de chaque employé.e.

L’utilisation d’un logiciel spécialisé, tel est le cas d’iGEO ERP Cloud Platform pour les entreprises de lutte antiparasitaire et santé environnementale, vous permettra d’automatiser les processus quotidiens et d’économiser tellement de temps dans des tâches répétitives.

De plus, ce type de logiciel devient la pierre angulaire d’une autre série de processus ou intégrations numériques que, possiblement, nous méconnaissons aujourd’hui ou, par ailleurs, dont nous n’avons pas pu profiter en raison du manque de cette numérisation.

Comment est-ce que je choisis le bon logiciel m’aidant à achever la transformation numérique ?

Celui-ci est un pas tellement important, qui est divisé, réellement, en ces deux aspects fondamentaux qui doivent être prises en compte :

Le premier d’eux, c’est de connaître l’origine et le travail de l’entreprise développant le logiciel. Veuillez considérer que le seul aspect garantissant le succès, c’est d’avoir un programme ciblé et spécialisé uniquement dans le secteur de lutte antiparasitaire et santé environnementale. Si l’entreprise derrière la conception du logiciel est chargée, de plus, d’autres tâches et, même, de développer d’autres produits, ne lui faites pas confiance.

À cet écart, iGEO ERP Cloud Platform est un logiciel développé par une entreprise qui travaille exclusivement pour ce secteur. C’est pour cela que tout le personnel est uniquement dédié à améliorer et à créer des nouvelles fonctionnalités.

La deuxième grande caractéristique, c’est que vous devez chercher que les employé.e.s travaillant sur le logiciel aient expérience et un lien direct au secteur. De cette façon, vous vous assurerez que vous serez couvert.e à tout moment par sa vaste et experte connaissance.

Quelles sont les nouvelles technologies qu’il remporte ?

La transformation numérique des entreprises du secteur nous apporte aussi d’autres technologies, tels que l’incorporation de pièges et capteurs intelligents dans les installations des client.e.s. Ceux-ci optimisent le temps de travail et la planification des visites des technicien.ne.s, puisque vous disposerez en temps réel des informations sur leur activité.

Comme nous avons déjà expliqué, l’IdO a trouvé aussi sa place : par exemple, quand il est lié à des pièges intelligents, il recueillit beaucoup plus d’information qu’un.e technicien.ne lors d’une seule visite. Cela vous permettra d’effectuer un suivi plus actualisé de ce qui se passe aux installations de vos client.e.s, ainsi que d’envoyer immédiatement les données de ces dispositifs.

Est-ce que la transformation numérique comporte des risques ?

Comme c’est le cas avec tous les changements, la peur peut surgir et s’emparer de quelques employé.e.s. Cette émotion est tellement personnelle, mais il est aussi certain que l’esprit d’innovation est à la racine de la mission des entreprises.

Peut-être, le concept de transformation est lié à des grands changements et à un effort immense de la part de toutes les parties impliquées, mais bin au contraire. La transformation numérique est effectuée d’une manière agile si les ressources et le temps nécessaires sont y affectés. Dans l’affirmative, le processus réussira et produira les résultats attendus.

À iGEO ERP Cloud Platform, nous effectuons des processus intégrés, où non seulement l’implantation du logiciel est réalisée, mais aussi tou.te.s les employé.e.s sont formé.e.s afin que la transition soit plus facile et qu’ils.elles soient consolidé.e.s au bout du chemin.

Le mappage des points chauds de la dengue peut contribuer à identifier le risque de Zika et chikungunya

L’identification des points chauds de la dengue peut fournir une carte prédictive des futurs foyers d’autres maladies transmises par le moustique de la fièvre jaune, selon des nouvelles données recueillies dans neuf villes du Mexique.

Elles confirment que les points chauds de la dengue peuvent contribuer à prédire des futurs foyers de Zika et chikungunya. Ces maladies virales sont transmises par le moustique de la fièvre jaune, Aedes aegypti.

Lancet Planetary Health a publié cette recherche, dirigée par Gonzalo Vázquez-Prokopec, professeur associé du Département des sciences environnementales de l’Université d’Emory (États-Unis). Dans l’étude, ce chercheur présente une méthode de stratification de risques afin de guider le contrôle des maladies transmises par Aedes aegypti d’une façon plus efficace

« Nos résultats peuvent aider aux fonctionnaires de santé publique à effectuer des interventions proactives et spécifiques dans le cas des maladies émergentes transmises par Aedes. De plus, nous leur fournissons des cadres statistiques en forme de cartes pour guider leurs actions. »

Dr. Gonzalo Vázquez-Prokopec

La recherche comprend des données dès 2008 jusqu’à 2020, recueillies dans des villes du sud du Mexique avec un taux haut d’infections par dengue lors de cette période, ainsi que des cases de maladies surgies plus récemment, telles que le Zika et le chikungunya. Ces villes sont Acapulco, Mérida, Veracruz, Cancún, Tapachula, Villahermosa, Campeche, Iguala et Coatzacoalcos. 

Les résultats ont révélé une superposition du 62 % des points chauds pour la dengue et le Zika, et du 53 % pour les cas de la dengue et du chikungunya. Ces points chauds de dengue contenaient 75 % des premiers cas de chikungunya rapportés lors du foyer de cette maladie en 2015 et 100 % des premières infections par Zika communiquées lors du foyer de ce virus pendant 2016. 

« Dans ce dernier article, nous avons élargi notre analyse concernant sa portée et géographie, et nous avons démontré que les découvertes sont consistantes dans ces neuf villes, avec des tailles différentes et situées dans plusieurs régions ».

« Nous avons confirmé que les foyers de dengue, Zika et chikungunya tendent à se concentrer dans des petites zones des villes, et que ces points chauds sont un pronostique d’où les prochains cas seront rassemblés ».

Dr. Gonzalo Vázquez-Prokopec

Généralement, les mesures de contrôle des moustiques se concentrent sur l’épandage d’extérieur, couvrant des vastes zones des villes. Cependant, Aedes aegypti s’est adapté pour vivre dedans. Le travail du Dr. Vázquez-Prokopec et ses collaborateur.trice.s a démontré que la meilleure façon de contrôler ces moustiques et les maladies qu’ils propagent, c’est de pulvériser un pesticide de longue durée dedans : aux plafonds, au long des bases des murs et dans d’autres zones des maisons où ils tendent à se rassembler.

Par contre, cette approche, connue comme « fumigation résiduelle dirigée à l’intérieur », est trop couteuse et requiert beaucoup du temps à être appliquée dans une ville. Néanmoins, le cadre statistique de cet article permet aux fonctionnaires de santé publique de viser leurs efforts aux points chauds précédents des maladies transmises par Aedes, afin de mieux contrôler les foyers et, même, de les prévenir.

« Le but final, c’est de conférer aux fonctionnaires de santé publique le pouvoir de profiter des données massives et d’effectuer un contrôle de moustiques plus efficace et efficient, même avant le début de l’épidémie », affirme le Dr. Vázquez-Prokopec.

Dr. Vázquez-Prokopec dirige actuellement un consortium dans un essai clinique randomisé mené à Mérida afin de tester la fumigation résiduelle dirigée à l’intérieur en tant que mesure contre les maladies transmises par Aedes. La preuve s’est lancée en 2020, aura une durée de cinq ans et est financée à travers une subvention de 6,5 millions de dollars des Instituts nationaux de santé des États-Unis.

Dengue, Zika et chikungunya

La fièvre de la dengue est parfois appelée « fièvre des os brisés » en raison de la douleur insupportable qui se démarque entre ses symptômes. Plus d’un tiers de la population mondiale habite dans des zones à risque haut d’infection par le virus de la dengue, une des causes principales de maladie et décès aux tropiques et subtropiques. La dengue est endémique dans la plupart du Mexique, où entre 75 000 et 355 000 cas se sont produits chaque année, ce qui se traduit par des frais entre 150 et 257 millions de dollars annuels. 

Le chikungunya n’est presque jamais mortel, mais les symptômes peuvent être graves et affaiblissants. De son côté, le Zika peut causer des symptômes similaires à ceux de la dengue et du chikungunya, tels que douleur articulaire et fièvre. Encore que ce virus tende à être moins affaiblissant ou, même, asymptomatique, l’infection de femmes enceintes peut affecter sérieusement au fœtus et lui provoquer, par exemple, des malformations cérébraux graves.

Si vous souhaitez rester au courant des dernières nouvelles et innovations du secteur de lutte antiparasitaire, veuillez consulter notre blog spécialisé.

Cet article est basé sur celui appelé « Mapping dengue fever hot spots can predict future outbreaks of Zika and chikungunya », par Emily Henderson (News Medical).

Drones : la solution pour atteindre des endroits isolés

drones lutte antiparasitaire

L’usage de drones commence à être un outil pratique et essentiel dans plusieurs aspects du quotidien. En fait, actuellement, ces véhicules sont testés avec une grande acceptation par le secteur de la lutte antiparasitaire.

Dans quelques circonstances, l’usage de drones est plus efficace que l’intervention humaine, surtout quand personne ne peut atteindre certaines zones. C’est le cas des Îles Galápagos, où des essais avec eux sont effectués afin de lancer d’une façon effective des bombes insecticides ciblées à éliminer le fléau de rats nuisible pour l’écosystème.

La maniabilité de ces véhicules aériens est clé pour atteindre n’importe quel endroit. C’est pourquoi, une flotte de drones peut couvrir une vaste étendue à dérater ou à traiter.

Les drones peuvent supporter même des pellets de 19 kg et détoner les produits biocides d’une manière tellement précise, puisqu’ils sont dirigés depuis un système de contrôle par des technicien.ne.s spécialisé.e.s dans un endroit sûr. En outre, après ce type d’intervention, on peut mener la surveillance de ces emplacements afin de vérifier que le nuisible a été vraiment éliminé ou que, au moins, les résultats attendus sont atteints.

La nouvelle technologie débarque sur le secteur de lutte antiparasitaire, c’est pour cela que nous devons nous appuyer sur elle afin d’évoluer et devenir plus efficaces lors de nos interventions. De cette façon, nous pourrons offrir à toute la population une santé environnementale de premier ordre.

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